L'histoire d'un chemin, de nos pas, et de toutes ses heures.

L'histoire d'un chemin, de nos pas, et de toutes ses heures.
Et c'est alors qu'un seul baiser l'air de rien donne à sa vie un tout autre sens.
Elle a volé sur ces lèvres un autre rendez-vous, une nouvelle façon de murmurer, d'épier et d'entendre.
Je jouerai encore et encore, juste pour cette sensation interminable.

# Posted on Thursday, 12 February 2009 at 3:13 PM

2009




j'ai flirté avec les mots du bohème et j'ai voulu t'écrire.
j'inventerai encore et encore des mondes, des feux, des lumières et des visages. j'men fiche de leurs théories et de leurs solutions, jcontinuerai à vivre entre question et réponse, dans cet interminable. Je ne deviendrai jamais bonne en calcule ou en logique, je ne saurai toujours pas compter les secondes, je ne saurai toujours pas décider. Je resterai perdu mais bien là. Je ne prendrai pas de bonnes résolutions car je doute de notre capacité à les réaliser, nan je laisserai faire mes jours et mes nuits. Je me planterai encore et toujours, jme casserai la gueule, et écorcherai mes genoux, jbalancerai mes pieds du haut de votre terre et voyagerai dans la couleur de ses voyelles. mes rêves seront opium, mes rêves seront las. je joue, tu joues.

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# Posted on Thursday, 01 January 2009 at 8:04 AM

Edited on Tuesday, 06 January 2009 at 3:40 PM

.Walk on the wild side. Lou Reed

.Walk on the wild side. Lou Reed
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Les mains glacée par le froid, le visage dans l'écharpe, je tente encore et encore de me dire " tout ira bien ", je roule vite sur mon petit vélo blanc, rah ce que j'ai froid, et les lampadaires de l'avenue marceau s'allument un par un doucement et moi je file comme un bolide, j'ai froid, j'ai tellement froid. Dans ma tête, dans mon corps, chaques pensées, chaques organes tremblent et c'est la peur qui me ronge, je sens, je ressens, je revends la noirceur de mes vieux démons qui se balancent dans une heure hivernale. Rah merde j'aurai voulu faire encore et encore, c'est la sensation qui me manque, j'encrapule l'idée, elle trompe la raison et préfère la passion. Je désire oh noir, je te désire. Ils cognent dans l'esprit, le froid engourdie mes mandibules, ma machoire toute entière, mes mains, mes pieds, et pourtant je n'ose me taire, je n'ose crier. Elle m'a dit " organise toi " il m'a dit " t'es pas logique " puis jentends aussi " t'es trop ailleurs ", voix qui cassent l'illusion de l'instant, putain de voix qui bousillent la douceur de mon imaginaire, de ce monde réel et irréel, de cet autre qui n'appartient qu'à mon inconcsient, qu'à mon "je" intérieur, de cet autre qui produit en moi ces traces indélébiles sur la toile de cette vie. Une étape difficile à franchir, une sorte de renaissance que je tente d'accoucher chaque jour. Comment poser à plat les sensations sans peinture? sans pinceaux, les mots. Mais les mots et les idées ne suffisent plus. J'hésite mais me raccroche encore. Ce n'est pas de la déprime, ni de la tristesse mais une sorte de frustration intérieur que je tente de dégager. Je trouverai la bonne porte à laquelle frapper. Ou du moins je l'espère.

photo: ma Laura. (sara et moi)

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# Posted on Saturday, 29 November 2008 at 6:23 AM

Edited on Friday, 12 December 2008 at 3:06 PM

masquer pour ne pas affronter mais dans le fond fillette tu le sais que tu te goures.

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je vais bien, tout va très bien.

# Posted on Tuesday, 11 November 2008 at 3:53 PM

" le silence des mots, le silence des morts, le silence des vivants, le silence des pierres, le silence des larmes " pippo delbono

" le silence des mots, le silence des morts, le silence des vivants, le silence des pierres, le silence des larmes " pippo delbono
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c'est lorsque la tête laisse place à cette infinie émotion que je sens enfin là ou me mène la vie.
La passion me tuera et je créverai passionnée.




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# Posted on Friday, 17 October 2008 at 12:10 PM

Edited on Sunday, 30 November 2008 at 2:31 PM